Les baptêmes d’adultes en 2020

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En 2020, les baptêmes traditionnellement célébrés dans la nuit de Pâques ont été différés à cause de l’épidémie de Covid-19 et l’interdiction de rassemblements religieux. Les catéchumènes sont 4468, dont 236 en Outre-Mer, à avoir été appelés par leur évêque pour recevoir le baptême. Ce chiffre est en hausse de près de 5% par rapport à 2019. Notre dossier relit, dans le souffle de l’Esprit Saint, le cheminement troublé des catéchumènes 2020 et présente les principales données statistiques.

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Qui sont les adultes baptisés en 2020 ?
Cécile Éon est responsable du catéchuménat des adultes au sein du Service national de la catéchèse et du catéchuménat de la CEF depuis septembre 2019. Elle détaille les chiffres de l’enquête nationale réalisée dans les diocèses de France.
Lire l’enquête

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Le catéchuménat, une aventure spirituelle
Ils proviennent des quatre coins de la France et sont d’origines diverses. Qu’est-ce qui a mis en chemin les 4500 adultes qui seront baptisés dans l’année 2020 ? Au point de départ, il y a une initiative gratuite de Dieu. C’est Dieu qui pousse à se mettre en chemin.
Découvrir le cheminement des futurs baptisés

Témoignages de catéchumènes

Cécile, Lucie et Maëlle du diocèse de Nanterre

Je devais être baptisée à Pâques cette année… Seulement, la situation actuelle exige des aménagements de notre vie quotidienne et la préparation au baptême ne fait pas exception ! Le cheminement catéchuménal sera pour mes compagnons de route et moi-même, prolongé de quelques mois ; au-delà de la nécessité sanitaire de ce prolongement, retarder l’accès au baptême est une douloureuse chance !

Loin de moi la volonté de choquer par cette formulation, mais elle reflète mon sentiment profond de ces dernières semaines. Lorsque vous demandez le baptême, une assez longue préparation vous attend. Si ce temps a été nécessaire pour faire mûrir ma foi, l’attente semble interminable… Et voici que quelques mois s’ajoutent !

Néanmoins, j’y ressens une certaine joie car ce temps supplémentaire est une chance d’approfondir ma relation avec Dieu, de le questionner, de l’écouter. Ralentir l’accès au baptême alors que j’en étais si proche, permet de désirer Dieu plus fort encore. « Patience ! » me disent cœur et âme. Ce moment si singulier n’est pas sans rappeler l’épître aux Colossiens, chapitre 1, versets 10-11 : « (…) pour que vous meniez une vie digne du Seigneur, recherchant sa totale approbation. Par tout ce que vous ferez de bien, vous porterez du fruit et progresserez dans la vraie connaissance de Dieu : vous serez fortifiés à tous égards par la vigueur de sa gloire et ainsi amenés à une persévérance et une patience à toute épreuve. (…) ».

Ainsi, j’attends avec joie et bonheur, le baptême tant souhaité. « On jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère », cette formule empruntée à Rousseau n’a pas meilleure résonance qu’en ces jours-ci. Mon souhait intime d’être baptisée en ressort renforcé.

Si le cheminement prolongé ne constitue pas une souffrance, le défi social du confinement peut l’être davantage… Les liens amicaux, familiaux et ceux avec la communauté chrétienne désormais en pointillés – et en pointillés… virtuels – n’ont jamais été aussi importants à mes yeux !

Je me suis toujours persuadée que je pouvais prier n’importe où ; même si c’est toujours le cas, adorer chez soi est devenu une épreuve ! Se construire un îlot physique et spirituel de méditation ne relève pas de l’évidence. Et je me rappelle avec une profonde nostalgie lorsque je passais, il n’y a pas si longtemps, le seuil de la porte de Ste Cécile… En guise de madeleine proustienne, j’essaye de retrouver dans mon silence domestique, un peu du silence et de la sérénité de notre église. Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de notre Eglise et mes prières vont aux personnes en souffrance ou en deuil. Que Dieu soit leur lumière comme il le fut pour moi, il y a quelques années.

Cécile

Pendant cette période étrange, il est difficile de trouver du temps pour soi pour lire la Bible (surtout avec deux enfants en bas âge) mais tellement essentiel et ressourçant. Ainsi durant ce temps de confinement, j’ai besoin de prier d’avantage et je trouve beaucoup de réconfort à discuter avec notre Seigneur en ces temps difficiles, cela m’apaise.

Le premier sentiment ressenti à l’annonce du confinement de la population, qui empêche de célébrer la semaine sainte, Pâques et le baptême, est la déception bien évidemment. On se prépare, on chemine pendant deux ans pour cette célébration que l’on souhaite vivre avec sa famille, ses amis et sa communauté, et qui promet d’être riche en émotion. Et d’un coup tout est suspendu, reporté à une date ultérieure. L’autre difficulté, pour moi, est que j’avais prévu de quitter la région parisienne début mai. Et du coup, je ne sais pas où et quand, et avec qui, je pourrai vivre mon baptême. Passé ce sentiment de déception, le Seigneur nous aide à nous rendre compte qu’il y a plus important et que c’est aussi cela la vie chrétienne ; les obstacles, la difficulté. L’essentiel est de vivre sa foi, de ne pas perdre sa relation à Jésus. Je m’en remets librement et avec confiance au Seigneur, pour décider de ce qui est le meilleur pour moi, car je sais qu’il œuvre toujours pour que chacun d’entre nous soit le plus heureux.

Lucie

Lors de l’appel décisif, notre évêque a répété plusieurs fois, non sans peine, que les catéchumènes du nord de l’Italie n’avaient pas été appelés du fait du confinement. Une crainte pouvait alors être perceptible. Puis le premier scrutin, il y a quelques semaines, s’est tenu à huis clos, et non pas lors d’une messe, la distance se faisait déjà bel et bien sentir à la veille de l’annonce d’un confinement général. Quelle épreuve déstabilisante pour un catéchumène que de prendre conscience, à quelques semaines de l’échéance tant attendue, qu’il n’en adviendra pas selon l’ordre établi !

Le Carême, puis la Semaine Sainte, constituent pour nous, catéchumènes, une ultime période de préparation vers Pâques, et les sacrements de l’initiation chrétienne. Alors que nous aurions dû vivre ce temps de conversion entourés, par nos groupes de catéchuménat, nos accompagnateurs et les fidèles de nos paroisses, nous le traversons seuls. Il s’agit là de la grande difficulté du confinement. Beaucoup d’entre nous ont un environnement proche qui n’est pas constitué de personnes croyantes. Éprouver cette solitude dans la foi n’est pas chose aisée.

En effet, il nous faut apprendre à consolider et nourrir notre foi dans un éloignement physique des célébrations et dans un isolement des autres fidèles. Mais si cette absence obligée est pesante, elle permet néanmoins une chose formidable qui est l’union extraordinaire dans la prière. Nous voilà amenés à approfondir notre relation avec Dieu par celle-ci, en la découvrant sous de nouvelles formes, en y consacrant davantage de temps qu’à l’accoutumée. Elle est le moyen privilégié d’élever nos âmes et d’être en communion malgré la distance.

Aussi, bien qu’éloignés de nos groupes de préparation, l’inventivité engendrée par le confinement nous donne accès à une grande quantité de ressources partagées par le biais d’Internet. Toutes ces initiatives mises en oeuvre dans leur diversité et leur richesse sont autant d’opportunités d’apprentissage nous permettant d’avancer dans notre préparation.

Ainsi, le confinement nous conduit à cheminer autrement. Et malgré les peines et les difficultés, la fécondité de cette période singulière nous enjoint à demeurer dans l’Espérance.

Maëlle

« Étais-je délaissée par l’Église qui ne pouvait pas risquer ce baptême ? »

Alors que plus de 300 catéchumènes dans les Yvelines, adultes et adolescents, attendent depuis Pâques de pouvoir être baptisé, Patricia, baptisée adulte après une longue attente, et qui vit aujourd’hui dans notre diocèse, nous fait partager son témoignage.

 

« Mais, au moment où j’ai été prête pour être baptisée, la situation est devenue plus difficile. Les églises ont été très surveillées et les convertis de plus en plus menacés. Il fallait donc attendre et ne pas mettre en danger ni ma vie, ni celle du prêtre et des autres chrétiens. Attendre mais pour combien de temps ? »
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Dans le diocèse de Luçon, une catéchumène et un prêtre dans l'attente

Sophie et sa fille auraient dû être baptisées dans la nuit de Pâques. Sophie nous parle de sa vie de prière qui l’aide à attendre et patienter. De son côté le Père Bernard Lucas nous raconte sa vie de confiné dans son presbytère et l’attention qu’il porte à ses paroissiens.

Pour Sophie, « cette attente est vécue sereinement. Ce n’est pas trop dur de devoir patienter, car Dieu nous aime déjà ! Aujourd’hui, la priorité est que chacun aille bien, que cette crise sanitaire prenne fin ! Alors, nous prions pour cela chaque jour, en lisant des textes de l’Evangile, en suivant les offices sur Internet, en priant à la maison ». Sophie essaie aussi de garder contact avec les personnes de sa paroisse, et lors de ses rares sorties, elle s’attache à redonner le sourire aux gens qu’elle rencontre. « Je vois beaucoup de tristesse, ce qui est normal vue la situation dramatique, mais j’aime faire sourire les gens, avec des petites choses ou des mots d’humour ». Sophie rayonne déjà de la joie de l’Evangile !
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Zoom : les fragilités chez les catéchumènes

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Accompagner des personnes en situation de handicap vers le baptême

Odile est référente diocésaine pour la pastorale des personnes en situation de handicap de son diocèse.

« J’ai la chance d’avoir l’occasion d’accompagner des personnes en situation de handicap vers le baptême, la première eucharistie et la confirmation. Les personnes que j’ai accompagnées ont une déficience intellectuelle, certaines ont accès à la parole, d’autres pas. La demande de sacrement est faite soit par la personne elle-même soit par un proche. Il s’agit d’abord pour moi de prendre le temps de découvrir la personne, ses centres d’intérêt, ses capacités, ses désirs pour établir une relation avec elle et choisir des outils pédagogiques adaptés : à partir des 5 sens, des visuels, des chants, des mimes, des supports pour garder trace de ce qui a été vécu… Pour repérer des signes de conversion  chez le catéchumène, je me sens bien petite, mais je peux repérer la joie de venir aux rencontres et d’être actif,  le sérieux et l’application pour écouter un récit de la Bible et s’en imprégner ou pour entrer dans la prière, la joie de prier en participant par un geste, un fredonnement ou une parole quand les personnes en ont la capacité, la joie de participer à une célébration liturgique où on peut regarder, écouter, se lever, s’asseoir et se déplacer comme les autres, la joie d’être reconnue comme une personne membre de la communauté qui a sa place et qui est acceptée telle qu’elle est… Dieu sait se faire proche de chacun et je lui fais confiance pour aider le catéchumène à vivre de son amour !

Au cours de leur cheminement, les catéchumènes participent aux étapes liturgiques de leur paroisse et aux temps forts diocésains. Au cours de ces journées, on propose des temps adaptés pour que les personnes avec un handicap puissent vivre pleinement ce qui est proposé. Il est préférable qu’ils soient plusieurs pour former un groupe. La difficulté réside surtout dans l’appel des accompagnateurs, c’est pourtant une bien belle mission ! »

Trois femmes demandent le baptême à la maison d’arrêt de Fresnes

Véronique est aumônier dans la prison pour femmes de Fresnes.

« Chaque samedi matin, une quinzaine de femme se retrouve pour la messe à la prison de Fresnes. C’est une messe qui prend son temps : on échange des nouvelles pendant le temps de l’accueil, l’Evangile est lu en plusieurs langues, deux ou trois temps de silence ponctuent la célébration, on chante beaucoup, la prière universelle est rédigée par les détenues…

C’est dans ce cadre qu’a lieu l’accompagnement vers le baptême, non sans difficultés. En premier lieu, étant une maison d’arrêt, les détenues ne sont que de passage. Une fois le jugement rendu, elles seront transférées dans une autre prison. Il est donc difficile d’envisager un cheminement sur la durée. (Deux détenues sont parties avant d’être baptisées). L’autre difficulté majeure est culturelle. Beaucoup viennent de pays étrangers et ne parlent pas, ne comprennent pas le français.

Dans un monde où on ne peut rien construire, poser cet acte de demander le baptême n’est pas anodin. L’enthousiasme de ces femmes, leur joie, leur fidélité à ce temps communautaire sont des signes de leur désir de devenir chrétienne. Voici ce qu’a dit S. lors du rite de l’entrée en catéchuménat : « Je veux être baptisée parce que je veux donner ma vie à Dieu parce que j’ai fait beaucoup de choses mauvaises avant de connaitre Dieu. Maintenant, je connais Dieu, je veux me rapprocher de Dieu et ne plus faire les bêtises d’avant. Je sais que quand je sortirai de la prison, la première chose que je ferai, c’est de demander où est l’église la plus proche, j’irai prier et dire merci. Maintenant, grâce à Dieu, je suis « bonégué » (un mot de sa langue natale qui veut dire « bonne personne). C’est une interpellation pour les communautés paroissiales. Sauront elles accueillir ces personnes qui ont fait la rencontre du Christ ? Les conditions de célébration sont très particulières en prison, on est comme dans un cocon, serrées les unes contre les autres, toutes proches de l’autel. Une fois libérées, les détenues ont du mal à se retrouver dans une ‘grande’ église, avec un autel distant de l’assemblée. Cette réalité est tellement loin de ce qu’elles ont vécu à l’aumônerie de la prison qu’elles ont du mal à y trouver leur place. Il y a là un vrai enjeu de l’accueil de toute personne avec ses fragilités dans nos communautés ecclésiales. »

Préparer le baptême d’une personne victime d’un réseau de prostitution

Olivier est bénévole au sein de l’association Tamaris, qui vient en aide aux victimes des réseaux de proxénétisme. L’aide spirituelle entre dans son champ d’action mais toujours à la demande des personnes accueillies.

« Chaque semaine a lieu une heure de lecture commentée de l’Evangile.

La grande majorité des participantes est pentecôtiste et suit avec une Bible en anglais.

Certaines années une ou deux nous font part de leur intention d’embrasser la religion catholique.

Cette année je prépare Q…. qui après un parcours douloureux : orpheline dès son plus jeune âge, maltraitée , enfermée dans un ghetto en Libye, battue par des tortionnaires, contrainte à la prostitution,  a rejoint Tamaris.

Nous ayant fait part de son désir d’être baptisée, je la reçois une fois par semaine. La préparation aux sacrements de l’initiation chrétienne est adaptée, Q… étant analphabète. La jeune femme est passionnée par l’Evangile et écoute l’enseignement dans une joie enthousiaste et communicative.

Je lui explique le Credo, le Notre Père, le Je Vous Salue Marie et les sacrements d’initiation chrétienne. Ses remarques sont toujours pertinentes et traduisent sa communion avec Dieu.

Le parrain qu’elle a choisi est également un bénévole de l’association et l’a recrutée pour s’occuper de son épouse quelques heures par semaine.  Le comportement qu’elle a à travers cette activité met en lumière ses qualités humaines.

La relation du pauvre à Dieu qui se « fie » à lui comme l’a dit le Pape nous fait réfléchir.

Q…, rejetée depuis sa plus tendre enfance trouvera j’en suis sûr, un accueil bienveillant au sein de l’Eglise catholique tant par les différents paroissiens que le clergé, les différences sociales et culturelles ne devant pas être un obstacle. »

Accompagner des migrants vers le baptême

Moïse, catéchumène puis néophyte (jeune baptisé) camerounais, a vécu un parcours de migration. Il témoigne : « Ces chrétiens qui m’ont accueilli avec sincérité́, ça m’a impressionné. » En France, il voit des compatriotes aller à l’église : « Du coup, moi aussi j’ai cherché́ une église. J’avais déjà̀ connu des chrétiens dans mon pays mais je ne me sentais pas prêt. » Le cheminement dans la foi et le baptême l’ont beaucoup marqué : « Je me sens apaisé, comme s’il y avait un fardeau que j’ai déposé́. J’ai une autre vision des choses, des gens. »

Présente à la session, l’accompagnatrice de Moïse au catéchuménat témoigne du chemin parcouru à partir de son propre vécu : « Il faut le temps de se connaitre, de s’accueillir. » Si les rôles sont dissymétriques, accompagné comme accompagnant sont pleinement impliqués et transformés : « Accompagner quelqu’un, ça change, ça bouleverse des deux côtes. » Elle rappelle la figure d’Abraham qui part de son pays (cf. Genèse 12). « Mais il faut du temps pour pouvoir mettre des mots sur son histoire. Et il faut faire confiance ; là aussi, ça prend du temps. » La confiance grandit à travers des petites attentions, des attitudes envers l’autre, la « délicatesse du cœur ». Le chemin se fait dans la certitude que l’Esprit Saint est à̀ l’œuvre et que c’est bien l’action de Dieu dans le cœur de chacun qui permet de cheminer.

La déléguée à la pastorale des migrants complète les témoignages. Active dans ce même secteur du diocèse, les contacts ont été faciles entre catéchuménat et pastorale des migrants au niveau local, ce qui n’était pas encore le cas au niveau diocésain. Ces liens ont permis de mieux comprendre ce qu’est un migrant et de mieux prendre en compte le contexte de la migration.

Propos recueillis lors d’une session nationale en 2018 « Migrants-Catéchumènes, accueillir et accompagner dans la diversité des cultures »
En savoir plus sur l’accompagnement pastoral des migrants qui demandent le baptême

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