Chaque semaine un regard sur le synode

L'édito du synode(2)

Plus de trois semaines après son ouverture, le Synode est entré dans sa phase conclusive. Et les pères synodaux ont accueilli mardi 23 octobre la première version du document final par une « longue salve d’applaudissements ». Ce texte riche de 173 paragraphes est le fruit d’un travail d’équipe dont les Pères synodaux, le Pape et les jeunes sont les auteurs. En lui-même il est un exemple réussi de synodalité, à l’image de la qualité des échanges qui a prévalu au long des semaines.

Le contenu de ce document final n’est pas encore connu, – c’est normal – : il est actuellement commenté et surtout amendé par les Pères, en vue d’une version finale qui sera présenté ce samedi 27 octobre.

On sait dès à présent que le document conservera la structure fondamentale de l’Instrumentum Laboris avec ses trois parties « reconnaitre, interpréter, choisir » ; mais il s’appuiera sur la structure du passage évangélique des disciples d’Emmaüs, en Luc 24 : d’abord « il marchait avec eux », puis « leurs yeux s’ouvrirent » et enfin « ils partirent sur le champ ». On y reconnait là les dynamiques du cheminement, du compagnonnage et de la relecture, si chères à François.  D’ailleurs ce jeudi, les Pères synodaux ont marché, accompagnés par les jeunes romains pour un pèlerinage de 6 kilomètres à pied, depuis le Monte Mario jusqu’à la Basilique Saint-Pierre.

Alors, le processus du Synode ne se conclut pas avec des « recettes pastorales » a insisté le rapporteur général, le Cardinal brésilien Sergio da Rocha.  Mais une certitude se dégage : les jeunes doivent pouvoir être partenaires de la mission d’une Église qui est leur famille et dans laquelle ils sont attendus, espérés même, pour participer à sa vie et à sa mission!

Retenons plusieurs convictions issues de ces derniers jours :

1 – Tout mettre en œuvre pour permettre la rencontre personnelle avec le Seigneur. Quand les jeunes rencontrent le Seigneur, font l’expérience de son amour et répondent à son appel, alors ils sont prêts à déployer à son service leur désir de vérité et de justice qui les caractérise.

2 – favoriser l’insertion des jeunes dans des communautés fraternelles, joyeuses et accueillantes, capables de regarder d’abord l’humanité de chacun.

3 – S’appuyer sur les talents des jeunes, spécifiques et indispensables pour les communautés : ils maitrisent le numérique et sont capables d’en faire le lieu d’une nouvelle inculturation de la Parole de Dieu, ils ont les mots pour rejoindre leurs pairs et leur annoncer le Christ. Ils ont le goût des défis et l’énergie pour conduire des projets.  Faisons-leur confiance… sans démagogie : nul n’a la science infuse !

4 – Accompagner les différentes étapes de la croissance et la recherche de l’excellence : notamment à travers la figure des saints. Ne pas éluder la radicalité évangélique, et les choix parfois crucifiant que les jeunes chrétiens doivent poser aujourd’hui : ils ont besoin de soutien et d’encouragement.

5- Bien penser le rôle du prêtre. C’est essentiel car de là découlent les ministères, les missions que l’on pourra confier aux laïcs en général et aux jeunes en particulier.  Il s’agit au fond de mettre en œuvre le concile Vatican II, en donnant aux laïcs, aux femmes, et tout particulièrement aux jeunes, leurs places dans l’Église. Si nous leur donnons toute leur place, alors les adultes retrouveront la leur.

Une image a particulièrement marqué les participants les jours derniers, celle de la pirogue : les jeunes rament, donnent de la vigueur car ils ont la force et le dynamisme et les anciens donnent l’orientation, transmettent une sagesse.

Nous attendons désormais le document, dont chacun assumera la dynamique, de façon fidèle et créative. Car chacun des thèmes sera à travailler aux différents échelons de l’église : les paroisses, les écoles, les aumôneries, les familles… « c’est là que sera le vrai synode » nous indique le Cardinal Tagle.

L’Esprit Saint, trop peu mentionné jusqu’ici selon certains Pères, est le premier protagoniste de la mission : Gageons qu’il saura tous nous aider pour que les jeunes générations puissent pleinement accueillir l’héritage de la foi. Ce synode, qui fut d’abord « une expérience spirituelle » changera sans doute les choses… mais pas nécessairement comme on le croit !

… Voilà, et nous aussi ici à la CEF, nous sommes en mouvement et très attentifs ! Nous partons ce vendredi 26 à Rome, avec une délégation de 8 jeunes français issus de la pastorale étudiante, du monde des jeunes professionnels, du scoutisme, des apprentis d’Auteuil et de l’Arche. Par ce voyage, nous pourrons manifester notre communion au Saint-Père, partager et prier avec les pères synodaux, et nous préparer à la réception et à la diffusion des orientations qui se dégageront.

Alors, à bientôt, chers Pères synodaux et d’avance merci pour votre travail et les chemins que vous ouvrez !

Tous le soulignent : ce synode est d’abord une expérience de fraternité universelle.  Le profil des participants et les nouveautés apportées aident à faire de l’assemblée synodale le laboratoire d’une église en conversation.

Chacun apporte sa richesse, et le tout est librement relayé sur les réseaux sociaux : un Pape François très investi, qui se fait proche de chacun, et qui intervient comme les autres durant les débats.  Des jeunes bien présents, qui se savent écoutés et qui osent interpeller. 35 femmes qui apportent leur éclairage nécessaire et enrichissant. Et les Pères synodaux qui ne gomment pas la différence de leur point de vue et souhaitent bien rendre compte de l’extraordinaire diversité des contextes dans lesquels les jeunes grandissent.

Voilà, le synode a pris vie. Les liens se sont tissés. Le style résolument jeune aide chacun à s’exprimer.

Et on pourrait reconnaitre que c’est justement dans cette façon d’être, de travailler, de se laisser déplacer, et d’écouter l’Esprit à l’œuvre, que le Synode apporte un réponse concrète aux défis à relever avec les jeunes : une approche communautaire. Car c’est bien le besoin d’une communauté d’appartenance qui se fait sentir pour les jeunes : non pas une structure mais une communauté, une famille.  Et l’on repense aux mots de François dans son discours introductif : « cela vaut la peine d’avoir l’Église comme mère, comme éducatrice, comme maison, comme famille, capable, malgré les faiblesses humaines et les difficultés, de faire briller et de transmettre le message indémodable du Christ. »  Au fond la grande question de ce synode est bien, comme le relevait Bruno Forte (l’un des rédacteurs du document final) : « à quelle église rêvons-nous pour l’avenir ? »

Justement, ces derniers jours, il a été beaucoup question du discernement et de l’accompagnement – la deuxième partie de l’Instrumentum laboris –  et les Pères ont esquissé ce que serait « une Église de l’accompagnement ». On est bien dans la continuité du synode sur la famille et d’Amoris Laetitia.

L’accompagnement n’est pas seulement une relation de maître à disciples. Le consensus s’est fait très vite dans les 14 groupes linguistiques sur la dimension nécessairement communautaire de l’accompagnement, l’accompagnement « entre pairs » comme le souligne Mgr Bertrand Lacombe. Bref, l’accompagnement à la vie chrétienne est toujours à la fois personnel et communautaire.  C’est important de le préciser. Cette notion d’accompagnement a d’ailleurs pris le pas sur celle de direction spirituelle, d’autant que plusieurs évêques ont souligné les risques d’abus spirituels que cela peut comporter.

La notion de discernement a elle aussi été très discutée. Ce n’est pas un passage chez le psy, mais un moyen pour donner réponse à la question fondamentale : que vais-je faire de ma vie ? Il s’agit d’identifier la voie personnelle par laquelle l’Esprit nous conduit pour nous conformer au Christ. Les Pères ont souligné combien le don du discernement peut être accordé aussi bien à des clercs, à des consacrés qu’à des laïcs. En insistant bien sur le respect absolu de la liberté de conscience de chacun.  La vocation est une invitation, pas une imposition.

Depuis ce mardi 16 octobre, les évêques ont commencé la dernière phase de leur travail :  celle des propositions pastorales, concrètes et pratiques.  On sait que Mgr Laurent Percerou va proposer, au nom des évêques français, une nouvelle forme d’engagement pour la mission : un ministère d’un ou deux ans pour des jeunes responsables missionnaires envoyées en périphérie. Avec en parallèle un accompagnement constant et une formation pour pouvoir rendre compte de sa foi.  Sœur Nathalie Becquart a proposé hier une formation à la coresponsabilité pour les aumôniers et accompagnateurs de jeunes… afin d’associer vraiment les jeunes dans le travail pastoral…

C’est la dernière ligne droite qui s’ouvre. Les attentes sont réelles et l’enjeu, important : pour les jeunes et donc pour l’Église.   Deux documents sont en préparation : Le document final, qui sera soumis au vote des Pères samedi prochain et qui aura peut-être une valeur magistérielle.  Et une lettre destinée aux jeunes du monde entier.  C’est une nouveauté. La commission chargée de l’écrire sera composée de jeunes, d’experts et de Pères synodaux. Parmi eux :  frère Alois et Mgr Emmanuel Gobilliard.

Comme en écho de ce véritable cheminement communautaire, il sera d’ailleurs proposé aux membres du synode jeudi prochain, un pèlerinage de 6 kilomètres jusqu’au tombeau de St-Pierre, le long de là via Francigena, l’antique voie de Pèlerinage vers Rome.

Bon sprint final,  Pères synodaux…  Avec ou sans les crampons ! le Seigneur vous accompagne et ça se voit !

On le sait le défi de ce synode est de taille : il ne s’agit pas de parler sur les jeunes mais de donner toutes leurs places aux jeunes, de « raccrocher le wagon joyeux des jeunes au train de l’Evangile »[i] qui les a perdus en route.

Alors que se passe-t-il à Rome ? après 8 jours de travail, on constate : un climat de bonne écoute mutuelle, une absence remarquée de tensions, des pauses silencieuses régulières très appréciés, et une présence constructive des jeunes.  La première séquence de travail sur l’Instrumemtum laboris  est achevée : il s’agissait de se faire une idée de ce que vivent les jeunes dans le monde.  Avec 316 amendements, de nombreuses sujets ont été abordés sans indiquer pour l’instant de direction précise : le monde numérique, la question des migrations, la vie affective et la sexualité, la famille, la transmission de la foi, les changements culturels, l’unité des chrétien, l’intergénérationnel…  Une chose est sûre : sur tous les sujets, l’église souhaitent entrer en dialogue, être une église en conversation avec les jeunes. Car, les évêques le reconnaissent : la culture de l’église s’est peu à peu éloignée de celle des jeunes. Un fossé d’incompréhensions ou d’indifférence s’est creusé.

Les Pères du synode le soulignent : même si les jeunes sont différents selon les latitudes, ils demandent pourtant à l’Eglise la même chose : la confiance, l’écoute, la fraternité, des lieux pour faire l’expérience de Dieu. Ils reconnaissent aussi la nécessité d’une cohérence de vie : cohérence pour eux… et pour l’église.  Dans chaque groupe linguistique, le sujet des abus sexuels a été abordés et devrait figurer de manière significative dans le document final. Le désir des jeunes d’une église authentique nous oblige à reconnaitre les échecs, demander pardon et se convertir.

Depuis deux jours, les pères synodaux ont attaqué la deuxième partie de l’Instrumentum laboris.  Il s’agit d’interpréter les réalités mises en lumière.  Qu’est-ce que le Seigneur nous dit ?  Le fait massif des échanges  est l’insistance sur le nécessaire accompagnement des jeunes. Les jeunes ont besoin de pasteurs qui les accompagnent, les écoutent, les aident à prier et les fassent grandir dans la vie intérieure… et cela demande de former ces pasteurs à l’accompagnement et au discernement. Il faut le reconnaitre, c’est un chantier !  et ce sera sans doute une priorité pastorale pour les années à venir.

On est bien au cœur de la démarche initiée par François : Le synode n’est pas un thème sympathique pour un moment sympathique. Il y a urgence.  Et pas seulement pour les jeunes catholiques mais bien pour les jeunes du monde entier. Le synode nous met en marche, résolument, et pour que de réels changements s’opèrent, il doit enflammer notre volonté et notre cœur ! car il s’agit bien de répondre à notre mission : donner à voir Dieu, permettre aux jeunes de croiser le regard du Christ.

Le défi immédiat des pères : bien être en relation dès maintenant avec les jeunes.  Désormais, chaque jour, un court message vidéo, à destination des jeunes est diffusé. Le synode cherche à communiquer.

Mais surtout le défi est pour la suite : comment travailler ensemble ? Durant ce synode, les jeunes sont bien là et s’impliquent en participant aux débats aussi bien en assemblée que dans les groupes linguistiques. C’est une nouveauté, révolutionnaire aux yeux de certains, et dont tous se félicitent Qu’est-ce que cela signifiera pour envisager de nouveaux fonctionnements, a quelle conversion systémique le Seigneur nous appelle-t-il ? Au fond, tous nous désirons   travailler ensemble à une Église plus relationnelle, capable d’accueillir sans juger préalablement, amie et proche, accueillante et miséricordieuse. L’attente est immense.  Les jeunes ne sont pas un problème pour l’Eglise : ils en sont une partie fondamentale et apportent avec eux l’éternelle jeunesse de Dieu. Allez, encore un effort, chers pères synodaux !

[i] Expression de Mgr Luc Ravel dans sa lettre pastorale « le temps de la Jeunesse »

Nous voilà parti pour un sacré voyage : 25 jours de partage, d’écoute et de discernement. Commencé par une eucharistie ce mercredi 3 octobre sur la Place saint-Pierre, le synode sur les jeunes, la foi et le discernement vocationnel se terminera cette fois dans la basilique le samedi 27 octobre.

Qui est dans la barque ? Le Pape bien sûr et puis les Pères synodaux : 267 au total, la plupart évêques ou cardinaux, quelques-uns simples prêtres. 23 experts les accompagnent.  Et puis 49 auditeurs qui représentent en gros la Pastorale des jeunes.  Parmi eux, 34 jeunes de 18 à 29 ans, qui ont un engagement, y compris hors de l’église. Ces jeunes, et c’est nouveau, prennent la parole, à tour de rôle chaque matin, pour ouvrir la journée et partager leurs expériences.

Alors au début d’un synode on scrute l’atmosphère et les nouveautés.

1 – On a relevé d’abord l’émotion du Pape lorsqu’il a présenté les 2 évêques chinois lors de l’eucharistie d’ouverture. La présence de la Chine est une première dans l’histoire des synodes. Et puis le choix des 4 présidents délégués qui ne sont pas européens (ils viennent de Madagascar, d’Irak, de Papouasie et de Birmanie). C’est un signal clair : bien vouloir faire dialoguer les cultures et mettre en avant des pays très jeunes dans leur démographie. Le synode ne sera pas europeano-centré !

2 – On retiendra aussi la double référence au Concile Vatican II, (notamment le discours de Jean XXIII) l’ouverture du Concile et le discours de clôture adressé aux jeunes de l’époque). Comme pour s’inscrire dans ce grand mouvement de réforme, et pour donner de l’Esperance, du souffle. Reprenant les Paroles de Jean XXIII, le Pape met en garde contre les prophètes de malheur qui ne voient que ruine et il invite à voir le bien qui ne fait pas de bruit. Il encourage « à faire germer les rêves, et à stimuler la confiance, à susciter des prophéties et des vision »…  « Que le synode réveille nos cœurs ! »

3 – On notera enfin une invitation à sortir des préjugés ou stéréotypes: chacun est appelé à être attentif : les Pères synodaux se doivent d’éviter la tentation du cléricalisme, et les jeunes la tentation de l’autosuffisance. Chacun a besoin des autres.  En reprenant la prophétie du prophète Joël, déjà citée lors du pré-synode, le Pape met en avant la nécessaire solidarité entre les générations.

Alors voilà c’est parti, pour l’instant dans une atmosphère studieuse et bon enfant.  Ce jeudi 4 octobre, 25 évêques déjà ont pris la parole, chacun pendant 4 minutes.  Et régulièrement, comme le Pape l’avait souhaité, tout le monde s’est arrêté pour 3 minutes de prière et de réflexion….

Parmi les sujets d’hier : la sexualité et l’intervention de Monseigneur Emmanuel Gobilliard, l’un des benjamins de l’assemblée : « n’ayons pas peur de la sexualité ! il est important que nous puissions parler librement de sexualité, que nos jeunes et nos séminaristes puissent être éduqués pour bien éduquer ». Comme lui, 6 évêques ont aussi évoqué le drame de la pédophilie et plusieurs ont demandé pardon.

Alors à chacun il est demandé de parler courageusement et d’écouter humblement.

Car le synode est d’abord un exercice d’écoute … Le Pape l’a reconnu, beaucoup de jeunes ne se sentent pas écouté par l’Église. Il y a un déficit d’écoute de la part de l’Institution.

Et le synode est un exercice de discernement. François nous le rappelle : « le discernement, ce n’est pas un slogan publicitaire, ni la mode de ce pontificat mais c’est-à-dire une attitude intérieure qui se fonde sur la conviction que Dieu est à l’œuvre ». Et que l’Esprit Saint est à la mesure des enjeux de notre temps.

 Car François compte bien aller de l’avant ! « Le fil conducteur de ce synode, comme celui de la famille il y a deux ans, est bien le renouvellement de l’église et de la société à partir de ses fondations » (Cardinal Baldisseri). Et il s’agira, non pas tant de produire un document que de mettre au jour des propositions pastorales concrètes.  Bon travail chers Pères synodaux !

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