Rapport des cercles mineurs sur la première partie de l’Instrumentum laboris

4 octobre 2018 : Conversation entre un évêque et un jeune homme, lors du Synode des évêques dont le thème est : les jeunes, la foi et le discernement vocationnel. Salle du Synode, Vatican. October 4, 2018: A bishop speaks to a young man during a meeting of the Synod of Bishops on the theme "Young people, faith and vocational discernment" at the New Hall of the Synod in the Vatican.

Relatio – Circulus Gallicus A
Modérateur : Mgr David Macaire, dominicain, archevêque de Fort-de-France
Rapporteur : Mgr Laurent Percerou, évêque de Moulins, président du Conseil pour la Pastorale des Enfants et des Jeunes

  1. Regarder avant d’écouter
    Regarder les jeunes pour qu’ils regardent le Christ
    Écouter les jeunes pour qu’ils écoutent le Christ.

L’Instrumentum Laboris (IL) insiste sur la nécessité d’écouter les jeunes. Cependant, il évoque également l’importance du regard. Sa première partie s’intitule d’ailleurs « reconnaître ». Reconnaître, c’est-à-dire découvrir la réalité des choses et des personnes, suppose d’abord de regarder à la manière du Christ qui, par un regard, témoigne de la miséricorde de Dieu et invite à l’Alliance, ainsi de sa rencontre avec la femme de Samarie (Jean 4, 5-42). Avant même la parole et l’écoute, c’est par le regard que se crée la relation. Là est le but de ce Synode : Aider les jeunes à croiser le regard du Christ, par l’Église qui est son corps, afin qu’ils se découvrent aimés de lui, se mettent à son écoute et s’engagent à sa suite.

Si nous convenons qu’il nous faut ensemble discerner les chemins sur lesquels les jeunes vont pouvoir croiser le regard du Christ et se mettre à son écoute, il nous faut préciser, dans cette première partie, que ce Dieu dont nous parlons est le Dieu de Jésus-Christ, qu’il est le Christ qui conduit au Père dans la force de l’Esprit. Il est Celui qui a manifesté de la compassion, qui a su apaiser les blessures mais il est aussi Celui qui a dénoncé ce qui était contraire à la Révélation et appelé à un engagement radical à sa suite.

Il serait alors nécessaire que cette première partie, essentiellement sociologique, précise d’une manière forte qu’elle est au service de la mission de l’Église qui est, précisément, de contempler ces jeunes avec le regard du Christ, afin qu’ils tournent vers lui leur regard et l’écoutent : «Seigneur, vers qui pourrions-nous aller? Tu as les paroles de la vie éternelle» (Jean 6, 68). En effet, beaucoup de jeunes ne connaissent pas le Christ et ne le recherchent même pas. Cette précision indiquerait ainsi que le souci de l’Église est de porter l’Évangile aux jeunes: elle est «Mater et Magistra». Cette première partie porte un regard large sur les jeunes et si elle souligne leur grande diversité, elle repère aussi un grand nombre de convergences: leur désir d’écoute et de reconnaissance, l’importance de la famille, leur aspiration à être acteurs de la vie de ce monde et de l’Église: ils nous l’ont dit: nous sommes l’Église!… Les jeunes portent également les mêmes questions sur le travail, la sexualité, la sauvegarde de la création… Ils cherchent quel sens donner à leur vie et sont d’infatigables témoins d’espérance.

  1. La famille dans la vie des jeunes.

L’Instrumentum Laboris fait mention du lien entre les deux précédents synodes sur la famille et celui-ci (n°11). Mais nous souhaiterions que ce lien soit davantage explicité et que l’importance de la famille réaffirmée, en tant que l’union stable d’un homme et d’une femme, tous les deux ouverts au don de la vie, car la manière dont les jeunes se construisent dépend, pour une large part, de ce qu’ils reçoivent ou non dans leur famille. De même serait-il nécessaire d’avoir des propos qui valorisent l’idéal familial en montrant que la vie de couple et de famille telle que l’Église la propose est possible, et quel est un chemin d’accomplissement de sa vocation. Également, parce que la famille n’est pas une abstraction, il faudrait rappeler que si les familles se laissent absorber par le modèle individualiste qui prévaut, elles courent de grands dangers. Les familles qui restent fidèles à leur mission sont celles qui, patiemment, au fil du temps, apprennent à s’accueillir, parents et enfants, à accueillir la vie dans toutes ses formes, et à témoigner de leur amour en s’engageant pour la justice et la dignité de chaque être humain, surtout les plus fragiles. C’est sans doute pour ces raisons que les jeunes, dans leur très grande majorité, restent attachés à la valeur familiale.

  1. Une génération « connectée » ?

L’Instrumentum Laboris affirme que « la réalité des médias numériques et des réseaux sociaux est omniprésente chez les jeunes » (n°34). C’est oublier que de nombreux jeunes ne sont pas connectés. Nous pouvons dire qu’à l’échelle du monde, selon les pays ou le fait que les jeunes habitent en ville ou en zone rurale, il y a une « rupture numérique » l’Instrumentum Laboris, tout en soulignant les formidables atouts et potentialités qu’offrent ces médias et réseaux sociaux, en indique bien les limites et les dangers. Que pouvons-nous imaginer pour, sans diaboliser ces nouveaux moyens de communication, former jeunes et adultes qui les accompagnent à être témoin de foi et d’espérance dans les réseaux numériques ?

  1. Les jeunes migrants

Nous voudrions signaler ici les inquiétudes des communautés chrétiennes du Moyen et du Proche Orient qui s’interrogent sur leur avenir quand elles voient partir leurs jeunes, ainsi que la complexité de la question migratoire. La migration telle qu’elle se déroule aujourd’hui est un phénomène sans précédent. Aux côtés des jeunes migrants, qui partent pour fuir les guerres et les persécutions, il y a ceux qui se laissent séduire par le mirage de l’occident et sont encouragés au départ. Ils ne mesurent pas les conséquences d’une rupture avec leur terre, leur famille, leur culture.

Comment l’Église peut-elle accompagner ces jeunes afin de leur faire découvrir que Dieu leur ouvre un chemin d’accomplissement dans les pays où ils sont nés ? Comment, également, pour les pays qui accueillent de nombreux migrants, aider les fidèles catholiques à vivre l’hospitalité évangélique quand les ressources manquent et que l’équilibre social parait menacé ? En Europe tout particulièrement, nous voyons avec inquiétude croître la xénophobie.

Le St-Père, par son appel en faveur de l’accueil des migrants, nous invite à écouter ce que Dieu nous dit à travers eux. Ces jeunes migrants espèrent envers et contre tout. N’est-ce pas là une force que l’Église doit voir de manière prophétique ? Ces jeunes sont porteurs d’un projet de vie, quand d’autres qui restent chez eux tombent dans la drogue, la violence… Alors comment l’Église peut-elle les aider, dans le pays de migration qu’ils ont choisi, à réaliser leur projet jusqu’à, pourquoi pas, leur permettre de découvrir le projet de Dieu sur eux ?

  1. Bâtir la paix par le dialogue interreligieux, la recherche de l’unité

Nous avons partagé la belle expérience du pré-synode au Liban, qui a réuni des jeunes représentants des diocèses maronites, des pays arabes et de la diaspora, ainsi que des représentants des autres Églises et des musulmans. Les jeunes catholiques bâtissent des ponts avec les autres traditions religieuses dans de nombreuses initiatives, ainsi qu’avec les autres confessions chrétiennes. Cet appel en rejoint de nombreux autres, dans d’autres pays, qui cherchent à promouvoir le dialogue et le « vivre-ensemble ». Il est essentiel que l’Église les soutienne.

Nous avons aussi souligné le désir des jeunes de s’engager pour l’unité des chrétiens. Ils sont scandalisés par les divisions. Un souhait a été formulé : Depuis plus de 40 ans, des chrétiens demandent que Pâques soit célébré le même jour. Ce serait un témoignage très fort pour les pays où les chrétiens de diverses confessions vivent proches les uns des autres.

  1. Le désir d’authentiques communautés chrétiennes

L’Église est le corps du Christ et chacun de ses membres est nécessaire à sa vie et à sa mission (1 Cor 12), c’est pourquoi l’expérience communautaire est constitutive de l’identité du disciple du Christ. Or, nous constatons les difficultés que les jeunes rencontrent parfois pour être accueillis et prendre toute leur place dans les communautés chrétiennes (paroisses, mouvements, etc.). Nous devons donc travailler la notion de « communauté » sur un plan théologique et pastoral, afin d’offrir aux jeunes une « Église-famille » qui soit leur maison.

Les jeunes sont enthousiastes pour les temps forts ecclésiaux dans lesquels ils communient dans une même foi. Ils sont essentiels pour la croissance dans la foi et l’éveil vocationnel. Par la suite, cependant, certains ont du mal à s’inscrire dans un véritable cheminement spirituel avec d’autres. Aussi est-il nécessaire de mieux articuler ces temps forts avec les propositions faites aux jeunes tout au long d’une année.


Relatio – Circulus Gallicus B
Modérateur : Mgr Bertrand Lacombe, évêque auxiliaire de Bordeaux, responsable pour les vocations au sein du Conseil pour la Pastorale des Enfants et des Jeunes
Rapporteur : Mgr Gaspard Béby Gnéba, évêque de Man (Côte d’Ivoire)

Les jeunes vivent aujourd’hui dans un monde marqué par de profondes mutations socioculturelles, morales et religieuses. Ces transformations sociales et culturelles ont des répercussions sur leur pratique religieuse. En effet, on constate avec regret dans plusieurs pays que les jeunes ne s’intéressent plus à la vie et à la mission de l’Église. Ils ont pratiquement déserté les communautés chrétiennes et ne se sentent plus concernés par l’expérience religieuse vécue dans l’Église.

Face à cette situation préoccupante, l’Église est appelée à écouter les jeunes et surtout à mettre tout en œuvre afin d’accomplir efficacement la mission de salut à leur égard. Comme le bon pasteur qui va à la recherche de la brebis égarée (cf. Luc 15, 4-7), l’Église, parce qu’elle est Mère et Maîtresse, et surtout parce qu’elle est Sacrement de Miséricorde, est invitée à la réflexion et à l’action.

Prioritairement l’action ecclésiale s’orientera dans les directions suivantes :

  1. Repenser et redéfinir la mission de l’Église dans le monde actuel.
    L’Église a reçu de son divin Maître, le Seigneur Jésus la mission de poursuivre jusqu’à la fin des temps l’œuvre du salut que le Père lui a confiée. « Allez de toutes les nations, faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit, et leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit » (Mt 28, 19-20 ; cf. Mc 16, 15-16), dit-il à ses apôtres. Cette mission salvifique, comme on peut le constater, a un seul et même contenu, valable pour toutes les générations humaines. Mais elle se réalise dans l’histoire à travers des formes multiples et selon des modalités variées. Car son accomplissement historique exige que l’on tienne compte des situations propres des personnes et des conditionnements culturels. C’est pourquoi pour les jeunes de notre temps, fortement influencés par la culture de la mondialisation, du sécularisme et du numérique, l’Église est invitée à élaborer une nouvelle méthode évangélisatrice et à proposer un nouveau style de vie chrétienne.

Former des pasteurs, témoins du Christ et de l’Évangile, capables d’écouter les jeunes, de les comprendre et de les accompagner efficacement.
Face à la situation des jeunes, les pasteurs se sentent souvent impuissants. En effet, ils n’ont ni de réponses à leurs interrogations ni de stratégie pastorale et missionnaire adaptée à la culture de la mondialisation, du sécularisme et du numérique. Il s’agit donc de former des pasteurs capables de relever les défis pastoraux, missionnaires et spirituels liés à la culture de la mondialisation, du sécularisme et du numérique. Sur ces questions, il nous semble urgent et nécessaire de repenser le contenu de la formation dans les séminaires et les noviciats, de proposer un nouveau style de vie sacerdotale et une nouvelle forme d’exercice du ministère ordonné.

  1. Former et éduquer les jeunes dans la foi et la vie chrétienne.
    Il s’agit de concevoir une formation et une éducation chrétienne des jeunes, prenant en compte leurs préoccupations et aspirations et leur permettant :

*de faire une rencontre personnelle du Christ et de croître dans la vie de la grâce par la réalisation dans leur existence de l’appel universel à la sainteté ;
*d’être de vrais témoins du Christ et de son Évangile dans l’Église et dans le monde actuel, et d’être capables de conduire à la foi d’autres jeunes ;
*d’être en mesure de répondre aux questions des idéologies culturelles et religieuses contraires à la foi catholique ;
*de s’engager pleinement et de participer activement à la construction d’un monde ouvert aux réalités spirituelles et aux valeurs évangéliques.

Grâce à cette formation et à cette éducation chrétienne solide, interdisciplinaire et intégrale, les jeunes seront prêts, comme le recommande l’apôtre Pierre dans sa première lettre, à la défense contre quiconque leur demande raison de l’espérance qui est en eux (cf. 1 Pierre 3, 15).

  1. Aborder en Église la question de l’immigration des jeunes
    .
    L’Église peut contribuer à approfondir la réflexion sur le phénomène migratoire et aider à trouver des solutions qui respectent la dignité de la personne humaine. La contribution de l’Église pourrait se faire à quatre niveaux :

*vulgariser la doctrine ecclésiale sur le phénomène migratoire et la mobilité humaine;
*favoriser des rencontres entre les conférences épiscopales continentales ou régionales concernées par la question de l’immigration pour traiter ensemble le sujet ;
*aider les Églises qui reçoivent les migrants à mettre en place une pastorale adaptée à leur condition ;
*faire un plaidoyer auprès des institutions internationales ainsi qu’auprès des pays de départ et des pays d’accueil des migrants.

  1. Aborder la question de la sexualité avec miséricorde.
    Il apparaît aujourd’hui nécessaire d’aborder plus ouvertement avec les jeunes la question de la sexualité et de discuter de tous les sujets qui s’y rapportent. L’Église est appelée à actualiser son enseignement sur ces thématiques en sachant qu’elle est servante de la miséricorde de Dieu. En ce sens, il pourrait être utile d’élaborer et de proposer aux Églises particulières un document traitant des questions de l’affectivité et de la sexualité.
  1. Les thèmes de la famille et du numérique ont aussi été abordés.

Dans notre circulus minor, plusieurs sensibilités culturelles et religieuses se sont exprimées et ont été prises en compte.


Relatio – Circulus Gallicus C
Modérateur : Cardinal Dieudonné Nzapalainga, spiritain, archevêque de Bangui (Centrafrique)
Rapporteur : Père Bruno Cadoré, maître de l’Ordre des prêcheurs (dominicains)

Notre groupe est composé de 14 évêques et un supérieur majeur, deux experts, deux auditrices, un auditeur et deux assistants. Nous représentons quatre continents. Nous sommes témoins de la diversité de la présence et de la participation des jeunes à la vie de l’Église. De la première partie de l’Instrumentum Laboris, nous retenons la grande diversité des conditions de vie, d’éducation, de travail, de possibilités d’intégration sociale, de développement personnel parmi les jeunes du monde. Mais nous retenons aussi que la crise de la communication de la foi s’inscrit au sein d’une crise générale de la transmission qui touche toutes les cultures.

Les aspirations des jeunes exprimées à travers de l’Instrumentum Laboris mettent en évidence des éléments importants pour guider le discernement d’une communauté ecclésiale qui veut donner priorité aux jeunes.

Le texte de l’Instrumentum Laborisnous semble mettre en lumière tout le bénéfice de l’interpersonnel et de l’intergénérationnel. C’est dire qu’il est urgent de sortir de toutes sortes d’enfermements ou de bulles. Dans cette crise générale de la transmission, les jeunes expriment leur difficulté de s’identifier à l’héritage de leurs parents y compris dans le domaine de la foi. Mais nous notons en même temps qu’ils appellent à un témoignage joyeux de la foi chrétienne, qu’ils aimeraient pouvoir être fiers d’être témoins de cette foi, en découvrant comment elle peut être une boussole pour l’épanouissement de leur vocation humaine dans un monde en grande mutation. Pour tout cela, ils comptent sur la communauté ecclésiale.

L’Instrumentum Laborisnous rappelle avec insistance la place incontournable du témoignage personnel et communautaire des fidèles et de leurs pasteurs. À ce propos, il faut promouvoir le rapprochement et les relations entre mouvements, communautés nouvelles, chrétiens d’origine étrangère et paroisses locales, sans « récupération » des uns par les autres car ils sont appelés à s’articuler les uns aux autres,à vivre en synergie l’unique mission de l’Église.

L’Instrumentum Laboris nous donne comme autre critère de discernement l’urgence de l’accueil de l’autre et la résistance à toute tentative d’exclusion. Les migrations sont à cet égard le paradigme de l’intérêt que les jeunes portent à l’engagement de l’Église dans le champ de la justice et du politique. Sur ces sujets, l’Église a un rôle prophétique à jouer, qui n’est cependant pas réservé au pape François !

L’Instrumentum Laboris nous éclaire sur un autre critère de discernement: l’insistance sur la personne dans son intégralité, sans jamais passer sous silence les questions de sexualité et d’affectivité. L’usage de ces termes est parfois piégé, leur sens profond n’est pas toujours compris et devrait être présenté positivement. C’est pourtant ce qu’il faut faire pour une présentation positive et belle ce qui fait partie du projet de Dieu.

La liturgie ne peut négligée comme critère de discernement, en particulier par sa beauté et ses aspects prophétiques. Le critère décisif du discernement est l’importance dans l’Église de l’écoute, en particulier des jeunes. Il s’agit d’une démarche à l’image de l’Histoire du salut.

C’est ce qui nous conduit à proposer six modi qui identifient six sujets sur lesquels nous estimons que nous pourrions dans les années à venir promouvoir notre conversation avec les jeunes.

Le document final devrait donc prendre la forme d’un instrumentum conversationis, en particulier sur :

* la transmission de la foi,
* le rapport aux changements culturels,
* les migrations,
* le corps, la vie affective et la sexualité,
* la vie affective dans les communautés ecclésiales et les maisons de formation,
* le continent numérique.

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