
Retrouvez les dernières prises de parole de l’Église de France
Projet de loi sur la fin de vie : «Une fois que le principe est acté dans la loi, c’est un pied dans la porte», alerte l’évêque de Nanterre Monseigneur Rougé, dénonçant une «rupture anthropologique», dans #LaMatinale pic.twitter.com/gqlyN902wu
— CNEWS (@CNEWS) January 20, 2026
Les soignants le disent : lorsque les patients se sentent mieux accompagnés, les demandes d’#euthanasie diminuent. Accompagner la vie jusqu’au bout, c’est notre responsabilité à tous. #aideAMourir #findevie pic.twitter.com/FfHJctBrXS
— Église catholique en France (@Eglisecatho) January 19, 2026
Proposition de loi fin de vie : ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui
Écrire à vos parlementaires
-
- Trouvez l’adresse de votre sénateur via cette carte
- Envoyez-lui un message pour exprimer votre inquiétude face à cette rupture éthique majeure.
Exemple de message à lui envoyer : « Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,
Je souhaite vous faire part de ma profonde inquiétude concernant la proposition de loi sur l’aide à mourir, qui sera examiné en janvier 2026.
Ce texte soulève des questions éthiques majeures et fait peser un risque réel sur nos concitoyens les plus vulnérables. Il engage un basculement profond de notre modèle de solidarité et interroge le rôle des soignants, auxquels le serment d’Hippocrate impose de ne jamais provoquer délibérément la mort.
Aussi, je vous invite à réfléchir avec la plus grande vigilance aux conséquences humaines et sociétales d’un tel changement, et à vous prononcer contre ce projet de loi. Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à cette interpellation citoyenne et vous adresse mes respectueuses salutations ».
Les Français n’approuvent pas la proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté.
Les principaux enseignements de l’étude Fondapol de novembre 2025 nous apprennent que les Français ne demandent pas la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté mais une offre de soins palliatifs sur tout le territoire, et qu’ils redoutent l’extension de la proposition de loi aux plus vulnérables. Lire l’étude ici
Partager les affiches et supports de communication
Cliquez sur les liens pour obtenir les versions téléchargeables :
Rejoindre la neuvaine de prière des AFC
Alors que les sénateurs ont examiné en commission le projet de loi relatif au « doit à l’aide à mourir », les AFC lancent une neuvaine pour se tourner vers le Seigneur.
Lors des neufs jours de prière pour la vie, nous vous proposons la prière de Saint Jean-Paul II extraite de son encyclique « Evangelium Vitae » (1995) :
» Et tandis que, peuple de Dieu en pèlerinage, peuple de la vie et pour la vie, nous marchons avec confiance vers « un ciel nouveau et une terre nouvelle » (Ap 21, 1), nous tournons notre regard vers Celle qui est pour nous « un signe d’espérance assurée et de consolation ».
Organiser des discussions dans votre paroisse ou groupe de chrétiens
Suivre l’actualité de la proposition de loi
Commencé le 20 janvier, l’examen du texte en séance publique au Sénat s’est achevé dans la nuit du 21 au 22 janvier. Les explications de vote et le scrutin solennel sont prévus le 28 janvier 2026 à 16h30.
Cliquez ici pour lire le résumé détaillé de la proposition de loi.
Mercredi 21 janvier 2026
- L’article 4 portant sur les conditions d’éligibilité à l’aide à mourir, et examiné en priorité, a été rejeté par les sénateurs.
- L’article 3 concernant la non-obligation pour un médecin d’informer sur la possibilité de recourir à une substance létale a également été supprimé, tout comme l‘article 7 sur les modalités d’administration de la substance létale.
- La suppression de l’article 17 sur le délit d’entrave est confirmée.
- L’article 2 a été amendé (amendement 71) pour établir un droit opposable au meilleur soulagement possible.
- L’article 12 a été amendé (amendement 89) pour introduire une procédure de médiation préalable en cas de désaccord relatif aux décisions médicales prises dans le cadre de l’accompagnement de la fin de vie.
- L’article 14 a été amendé (amendement 70) : une clause de conscience pour les établissements privés a été adoptée.
- L’article 17 bis introduisant une forme délit d’incitation à l’aide à mourir a été adopté.
- Un amendement après l’article 19 bis a été adopté : la présente loi ne s’appliquera que lorsque l’ensemble des territoires de santé métropolitains seront dotés de services de soins palliatifs accessibles à l’ensemble de la population.
En outre, plusieurs amendements suppriment de fait les références à l’aide à mourir dans les articles 5, 6, 8, 9, 10 et 13.
Mardi 20 janvier 2026
- L’article 1er modifiant l’intitulé du chapitre correspondant dans le code de la santé publique a été adopté.
- Compte tenu du lancement en fin de semaine de la campagne pour les élections municipales, l’article 4 relatif aux conditions d’accès à l’assistance médicale à mourir (AMM) est examiné en priorité pour permettre au plus grand nombre de sénateurs de débattre sur le sujet.
- Un amendement a été adopté pour que l’accès à l’aide à mourir ne soit possible que si l’accès à une offre de soins palliatifs est garanti.


2026
2025
Tribune de la Conférence des responsables de culte en France (CRCF) sur la fin de vie : les dangers d’une rupture anthropologique
Euthanasie, suicide assisté : les responsables religieux de France alertent sur les risques du projet de loi 2025 sur l’aide à mourir et ses dérives éthiques.
2024
2023
L’aide active à vivre, un engagement de fraternité
Réunis à Lourdes, lieu d’espérance et de paix, où les personnes malades et handicapées sont à la première place, les évêques du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France ont voulu exprimer l’attention avec laquelle ils suivent le débat en cours sur le juste accompagnement de la fin de vie dans notre pays.


