400.000 jeunes inscrits aux JMJ de Madrid

Puis il a rappelé que c’est la seconde fois que l’Espagne accueille les JMJ, après 1989 à Compostelle, « où cette manifestation prit forme, avec ses trois jours de catéchèse, sa veillée de prière nocturne et la messe du dimanche, où les jeunes sont envoyés en mission. C’est là aussi qu’on découvrit le pèlerinage comme dimension essentielle du cheminement des jeunes dans le monde à la suite du Successeur de Pierre ».
Les JMJ de 1993 à Denver (Etats-Unis) ajoutèrent un Chemin de Croix, et celles de Paris en 1997, un festival de la jeunesse à caractère culturel, puis la fête du pardon à Rome (Italie) en 2000, avec ses 300 confesseurs au Circo Massimo, et enfin à Toronto (Canada) en 2002, la fête des vocations et l’adoration eucharistique à Cologne (Allemagne) en 2005. « Le programme proposé d’année en année à la jeunesse n’est donc pas statique mais en évolution afin de répondre de mieux en mieux à ses besoins ».
24.000 volontaires au service des pèlerins
Après avoir rappelé que « la présence du Pape constitue le point d’orgue de toutes JMJ, le Président du Conseil pontifical a dit que le rendez-vous de Madrid est placé sous le patronage de Jean-Paul II, qui revient ainsi parmi les jeunes qu’il a tant aimé, mais cette fois comme saint patron et protecteur. La messe d’ouverture que présidera le Cardinal Rouco Varela, Archevêque de Madrid, mardi 16 août, sera dédiée au nouveau bienheureux ».
Source : VIS du 28 juin 2011
Pour les jeunes qui ne parviendraient pas à gagner Madrid, on a prévu dans plusieurs pays (comme l’Ukraine, le Burundi ou Madagascar) des centres de regroupement, qui utiliseront une retransmission télévisée et Internet.
