
Retrouvez les dernières prises de parole de l’Église de France
Projet de loi sur la fin de vie : «Une fois que le principe est acté dans la loi, c’est un pied dans la porte», alerte l’évêque de Nanterre Monseigneur Rougé, dénonçant une «rupture anthropologique», dans #LaMatinale pic.twitter.com/gqlyN902wu
— CNEWS (@CNEWS) January 20, 2026
Le 28 janvier dernier, les sénateurs ont rejeté par 181 voix contre 122 la proposition de loi relative au droit à l’#aideAmourir. Le combat pour la vie et pour les #soinspalliatifs continue. pic.twitter.com/y2N3Mq7dpq
— Église catholique en France (@Eglisecatho) February 4, 2026
Les soignants le disent : lorsque les patients se sentent mieux accompagnés, les demandes d’#euthanasie diminuent. Accompagner la vie jusqu’au bout, c’est notre responsabilité à tous. #aideAMourir #findevie pic.twitter.com/FfHJctBrXS
— Église catholique en France (@Eglisecatho) January 19, 2026
Proposition de loi fin de vie : ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui
Écrire à vos parlementaires
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- Trouvez l’adresse de votre député via cette carte.
- Envoyez-lui un message pour exprimer votre inquiétude face à cette rupture éthique majeure.
Exemple de message à lui envoyer : « Madame la Députée, Monsieur le Député,
Je souhaite vous faire part de ma profonde inquiétude concernant la proposition de loi sur l’aide à mourir, qui sera examinée en février 2026.
Ce texte soulève des questions éthiques majeures et fait peser un risque réel sur nos concitoyens les plus vulnérables. Il engage un basculement profond de notre modèle de solidarité et interroge le rôle des soignants, auxquels le serment d’Hippocrate impose de ne jamais provoquer délibérément la mort.
Aussi, je vous invite à réfléchir avec la plus grande vigilance aux conséquences humaines et sociétales d’un tel changement, et à vous prononcer contre ce projet de loi. Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à cette interpellation citoyenne et vous adresse mes respectueuses salutations ».
Les Français n’approuvent pas la proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté.
Les principaux enseignements de l’étude Fondapol de novembre 2025 nous apprennent que les Français ne demandent pas la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté mais une offre de soins palliatifs sur tout le territoire, et qu’ils redoutent l’extension de la proposition de loi aux plus vulnérables. Lire l’étude ici
Partager les affiches et supports de communication
Cliquez sur les liens pour obtenir les versions téléchargeables :
Rejoindre la neuvaine de prière des AFC
Alors que les sénateurs ont examiné en commission le projet de loi relatif au « doit à l’aide à mourir », les AFC lancent une neuvaine pour se tourner vers le Seigneur.
Lors des neufs jours de prière pour la vie, nous vous proposons la prière de Saint Jean-Paul II extraite de son encyclique « Evangelium Vitae » (1995) :
» Et tandis que, peuple de Dieu en pèlerinage, peuple de la vie et pour la vie, nous marchons avec confiance vers « un ciel nouveau et une terre nouvelle » (Ap 21, 1), nous tournons notre regard vers Celle qui est pour nous « un signe d’espérance assurée et de consolation ».
Organiser des discussions dans votre paroisse ou groupe de chrétiens
Suivre l’actualité de la proposition de loi
Le 28 janvier dernier, les sénateurs ont rejeté par 181 voix contre 122 la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, déjà vidée de sa substance lors de son examen en séance publique du 20 au 22 janvier.
L’Assemblée nationale a donc repris le texte tel qu’il avait été envoyé au Sénat en mai 2025. Modifié par la commission début février, il est examiné en séance publique depuis le 18 février.
Vendredi 20 février
- Plusieurs amendements ont été adoptés à l’article 6 :
- Les n°1685 et 1719 suppriment l’alinéa 11 sur les modalités d’évaluation de la capacité de discernement des personnes atteintes de maladies neurodégénératives, qui doivent être fixés par un règlement et non par une loi.
- Le n°2162 du Gouvernement prévoit que le médecin en charge de l’instruction de la demande peut faire appel à un médecin spécialiste des majeurs protégés, qui pourra se prononcer sur l’aptitude de la personne protégée à manifester une demande d’aide à mourir de façon libre et éclairée.
- Le n°1718 : amendement rédactionnel
- Le n°1863 permet la participation du proche aidant à la procédure collégiale, si la personne qui demande l’aide à mourir le souhaite.
- Adoption de l’article 5 relatif à la procédure de demande
- À l’article 5, l’amendement 2161 du Gouvernement prévoit que le médecin chargé de la procédure d’aide à mourir devra vérifier dans le registre national des mesures de sauvegarde si la personne qui demande une aide à mourir fait l’objet d’une mesure de protection juridique avec assistance ou représentation relative à la personne. Ce registre sera opérationnel en décembre 2026, mais l’obligation de consultation n’entrera pas en vigueur avant 2028.
- Adoption de l’article 4 portant sur les conditions d’accès à l’aide à mourir
Jeudi 19 février
- À l’article 4 (conditions d’accès à l’aide à mourir), les amendements 106 et 1168 suppriment l’exigence du caractère constant de la souffrance pour l’accès à l’aide à mourir.
- Adoption de l’article 3 portant notamment sur le droit de recevoir une information compréhension sur l’aide à mourir.
- L’article 2 définissant l’aide à mourir a été adopté.
- Adoption d’un amendement rétablissant le libre choix entre auto-administration de la substance létale (suicide assisté) et administration par un professionnel de santé (euthanasie).
Mercredi 18 février
- Les députés ont adopté sans amendements l’article 1er insérant le droit à l’aide à mourir dans le Code de la santé publique.


2026
2025
Tribune de la Conférence des responsables de culte en France (CRCF) sur la fin de vie : les dangers d’une rupture anthropologique
Euthanasie, suicide assisté : les responsables religieux de France alertent sur les risques du projet de loi 2025 sur l’aide à mourir et ses dérives éthiques.
2024
2023
L’aide active à vivre, un engagement de fraternité
Réunis à Lourdes, lieu d’espérance et de paix, où les personnes malades et handicapées sont à la première place, les évêques du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France ont voulu exprimer l’attention avec laquelle ils suivent le débat en cours sur le juste accompagnement de la fin de vie dans notre pays.


