Le Pape François à Loppiano, la première des cités-pilotes des Focolari

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« Cette annonce a suscité en moi, surprise et joie profonde », a commenté à chaud Maria Voce. « C’est un grand honneur pour le Mouvement des Focolari d’accueillir un pape parmi nous dans une de nos cités pilote. Mais surtout cela nous pousse à intensifier notre engagement à vivre l’amour et l’unité enracinés dans l’Evangile. C’est ce souffle d’Evangile vécu que nous voudrions que le Pape François trouve en arrivant à Loppiano. Alors que la nouvelle commence à se répandre dans les communautés du Mouvement du monde entier, cette joie et cet engagement seront partagés par tous. »

Loppiano est la première cité-pilote des Focolari née en 1964 sur les collines toscanes, près de Florence. Elle compte actuellement environ 850 habitants : hommes et femmes, familles, jeunes, adolescents et enfants, prêtres et religieux de 65 pays des cinq continents. Plus de la moitié des habitants y réside de façon stable tandis que d’autres participent à l’une des 12 écoles internationales qui prévoient un séjour de 6 à 18 mois. La composition internationale et multiculturelle de Loppiano, qui a fait sienne la loi de l’amour réciproque, en fait un laboratoire de vie entre personnes différentes par l’âge, la condition sociale, la tradition, la culture et l’appartenance religieuse.

En France, une cité-pilote a commencé à se développer depuis plus de 15 ans à Arny, sur la commune de Bruyères-le-Châtel (Essonne). De nombreuses rencontres s’y déroulent sous des formes multiples et permettent ainsi à bon nombre de personnes de vivre ou découvrir la spiritualité des Focolari, axée sur la réciprocité de relations fraternelles. Les liens s’intensifient avec les habitants du village, la communauté paroissiale et certaines personnalités locales ou régionales intéressées par la proposition nouvelle qu’offre l’ensemble d’une cité-pilote au service des relations sociales. En particulier, Mgr Dubost, évêque émérite du diocèse d’Évry où elle se situe, a largement apporté son soutien à cette initiative en laquelle il voit « une chance pour l’Église locale ».